Livre d'or

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5 messages.
david david a écrit le 16 août 2017 à 11:01:
une journée agréable sur le Charlemagne direction dinant le repas gouteux équipage et capitaine au top accès pour les handicapes rien a dires tarif très abordable nous reviendrons pour une autre promenade au grès de l eau
thiry thiry a écrit le 14 août 2017 à 21:11:
superbe croisières pour mon anniversaire en famille, le personnel vraiment très bien très bon repas et un bon gâteau d'anniversaire tous mes invités a été ravie encore merci au personnel .On ne manqueras pas de parler de cette croisières inoubliable .
Eugénie et Charles Eugénie et Charles a écrit le 7 septembre 2016 à 13:43:
Deux croisières, une en amoureux l'autre en famille. Une sur le Charlemagne, l'autre avec Naïade de. Deux journées de plaisir et de découvertes : paysages, commentaires, repas délicieux et service souriant. Merci à toute l'équipe et à son "commandant"
Les croisières ardennaises Les croisières ardennaises de Isabelle Schurmans - GEH a écrit le 20 juin 2016 à 18:49:
VINGT ANS DU GEH… Avertissement : cette histoire est basée sur des faits réels avec des personnages et bateaux existants auxquels s’ajoutent quelques gouttes fertiles et peut-être (f)utiles de mon imaginaire qui n’engage que moi. Ce 31 mai de l’an 2016. Dans ma tête mes pensées tournoient et se noient dans un joli fleuve franco-belge où l’air semble me manquer. Un air lancinant de chansonnette qui me hante ; des paroles de mon enfance chantées par France Gall en 1964 où il est question d’école obligatoire. Une autre ritournelle s’impose à mon esprit flottant ; celle de la bohème de nos vingt ans. On était jeunes, on était fous ! Et que vient faire dans cette Histoire le fils de Pépin Le Bref, couronné Empereur d’Occident par le pape Léon III en ce jour de Noël de l’an 800 ? On est déjà en France Terre Promise de Liberté à la Pointe de Givet qui semble poignarder notre Plat Pays (encore une chanson ?!). Tant qu’on chante, pourquoi ne pas ajouter « Il était un petit navire… » Dans mon histoire il y a aussi le sympathique et accueillant matelot, apprenti capitaine, actuellement gérant- exploitant du bateau, super guide aux lunettes bleues qui s’appelle Claude Rouir et qui tout le long d’une croisade, pardon : croisière, nous berce de sa voix profonde et nous instruit sur divers sujets maritimes tandis que nous « déjeunons » ou « dînons » selon l’endroit où nous entraîne ce voyage imaginaire et pourtant bien trempé dans le réel au fil de l’eau, du vin et autres gourmandises permises puisqu’on a toujours vingt ans… ….Et une belle vie, belle vue devant soi. Tout ceci ne tient qu’au fil décousu de mes propos qui semblent n’avoir aucun sens mais où un Grand Nom tisse le lien entre tout ce qui précède et se poursuit afin d’aider ce texte à commencer enfin à prendre forme. La question cruciale voire fluviale étant bien entendu l’âge du Capitaine Albert Lanoy né sur une péniche, qui nous a menés en bateau mais sains et saufs (et surtout heureux !) d’un village français en frôlant les rivages belges jusqu’aux images inoubliables imprimées à l’ancre, l’encre indélébile de notre Mémoire Universelle. Certains d’entre nous ont même figé leurs souvenirs sur des appareils numériques qui fabriquent et trafiquent le clivage des images aux doux visages de nos vingt ans. Mais de qui, de quoi parle-t-on à la fin dans cette Histoire d’O (en)chantée? DE CHARLEMAGNE bien évidemment ! Celui qui aurait inventé l’école ? Empereur d’Occident ? Pas vraiment, non. Son homonyme LE CHARLEMAGNE jeune bateau-restaurant à capacité de 60 places attablées et assises pour la plus grande joie du Groupe d’Entraide pour personnes Hémiplégiques ou G.E.H. qui fête aujourd’hui ses VINGT ANS !!! Une petite « sœur » bateau quasi identique vient de naître et se prénomme Naïade. Ce sera peut-être le sujet d’une autre histoire à vivre et à raconter… Pour en revenir à ce voyage fantastique sur le Charlemagne il a fallu des vingtaines d’idées, de recherches, de finances, de bouchons, et surtout des membres motivés aux cerveaux en ébullition pour nous mijoter un plat de résistance à la fraîcheur et au bonheur de nos vingt printemps ! Et du souffle réel pour les bougies non virtuelles d’un gâteau géant du chef, léger et fondant arrosé de promesses d’allégresse pour le JOYEUX ANNIVERSAIRE de notre cher G.E.H. Mais tout est mélangé et sans chronologie dans cette fable surprise où le temps n’a pas de prise puisqu’à vingt ans on vit selon l’envie, sans se soucier du lendemain. Quoi de plus beau aujourd’hui que cette croisière sur la Meuse avec le Roi des écoliers en chantant au présent et en chœur « La Bohème » du temps passé ? Ca veut dire on a vingt ans : nous vivons de l’air du temps. D’amour et d’eau fraîche aussi même s’il nous est fermement déconseillé d’y plonger malgré un pari stupide dû à notre bel âge sans peur et sans reproche. L’air du temps qui depuis le départ en car de Walibi est plutôt humide voire carrément mouillé, qu’à regarder cette eau qui nous entoure on se croirait déjà sur le bateau, version moins colorée, et surtout moins gustative, mais cependant agréable voyage avec seulement une demi heure de retard sur le programme, quelques retardataires involontaires mais tant-pis ; on démarre quand-même jusqu’à la frontière française : Givet où le débarquement de Napoléon, non, pardon : l’embarquement à bord du CHARLEMAGNE quasi neuf et totalement accessible à tous. (A roulettes jusqu’aux toilettes ou en canne jusqu’à la pêche…) Bateau qui n’attend que notre groupe avec le charmant sourire de notre matelot-gérant qui souhaite personnellement la bienvenue à chacun d’entre nous ! (Même aux retardataires finalement arrivés peut-être en hélicoptère ?) Il pleut toujours mais de faibles éclaircies pointent le bout du nez, nous permettant par-ci par-là et surtout vers la fin de cette croisière dînatoire de sortir sur le pont et boire un dernier verre à la santé de nos vingt ans ; éternelle jeunesse flamboyante de l’âme du GEH, même si l’âge moyen des passagers se situerait plutôt autour des 3 X 20… Mais c’est toujours ce même chiffre « 20 » qu’on remarque et qu’on retient, qu’il soit multiplié ou non par 2, 3 ou même quatre-X-vingt ! A notre arrivée de jolies tables festives sont dressées avec goût et amusantes petites fantaisies marines couleur turquoise - ma couleur ! - et nous nous installons à l’aise, riant comme de jeunes écervelés et circulant entre les tables, chaises et roulettes, tout cela avec aisance et même une certaine fluidité… Pendant que notre grand chef THIERRY CARRIERE nous peaufine son discours émouvant en s’exprimant avec justesse et aisance sur les vingt ans d’existence de « son bébé » nommé GEH qui a bien grandi avec ses nombreux piliers dont certains nous ont malheureusement quittés pour un monde supposé meilleur… Il a aussi remercié notre chère amie Isabel C. qu’on a bien fort applaudie pour l’organisation sans faille de cette somptueuse croisière à bord du sacré Charlemagne Il y a l’équipe cuisine qui vient pendre la commande des boissons, bulles accompagnées de petits pains garnis, mini brochettes d’apéro, de quoi nous faire saliver pour la suite… BRAVO au chef cuisinier et au service impeccable de son équipe : en entrée tartare de saumon mariné, salade et accompagnements. Plat principal beaux morceaux de canard aux pommes de terre à l’ail-persillées, le tout servi par le personnel souriant et efficace qui nous sert en prime un quart de vin ou autre boisson au choix + café ou thé pour accompagner le fameux gâteau-surprise du chef mentionné plus haut en chantant à l’unisson : LA BOHEME. Pendant cette dégustation exceptionnelle on navigue sans encombres malgré les passages d’écluses ; ascenseurs d’eau assez impressionnants, et le fameux tunnel de Ham qui passe sous terre et fait 565 mètres de long sur 6,40 mètres de large. Il coupe un méandre de la Meuse entre l'écluse 58 des Trois Fontaines et l'écluse 57 afin d’éviter la longue boucle non navigable de Chooz. Durant sa traversée il fait nuit sur le bateau et les petites lumières d’ambiance rendent l’atmosphère douce et festive qui convient au romantisme de nos vingt ans. Quelques travaux d’écluse cependant nous obligent à faire demi-tour aux alentours de Vitreux, mais c’est sans compter la surprise finale : arrivés à Givet où l’on s’apprêterait à jeter l’ancre, le Charlemagne dirigé par notre cher Capitaine prolonge d’un moment encore sa croisière vers Dinant que nous n’atteindrons pas, retour oblige mais nous pouvons apercevoir l’épave de la « Bohème » pas la chanson mais bien un bateau échoué sur le rivage. Déjà fini ??? Eh oui ! Si cette histoire fluviale se termine en toute beauté, le G.E.H. continue sur sa lancée : Retrouvons nous dans dix ans pour fêter nos 30 ans ! En attendant, dans le car qui nous ramène pour la plupart à Walibi, rêvons encore au G.E.H.où d’autres fêtes se préparent d’ores et déjà en musique et barbecue estival… Et pour ceux qui se creusent encore les méninges pour trouver l’âge du Capitaine sachez que lui aussi par son parcours génial de la péniche au Charlemagne flambant neuf est l’artisan de son destin maritime pour notre plus grand bonheur et qu’il a donc lui aussi à mon humble avis - dans cette vie imagée de jeunesse - toujours VINGT ANS…
Les croisières ardennaises Les croisières ardennaises a écrit le 28 mai 2016 à 05:29:
Voici le premier message de notre livre d'or, accessible aux participants à nos croisières qui souhaitent témoigner de leur expérience !